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 ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!

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MessageSujet: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 28 Avr - 10:26:52

L’histoire de la bière:
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3500 av.J.C. - 1000 ap. J. C.:
Les Sumériens sont considérés comme le premier peuple civilisé à avoir brassé de la bière. 3000 ans avant notre ère, la bière était déjà un breuvage populaire en Mésopotamie (correspond aujourd'hui à une partie de l'Irak actuel). Les brasseurs sumériens faisaient cuire des galettes à base d'épeautre et d'orge, qu'ils plaçaient ensuite dans de l'eau avant de laisser fermenter le "moût" obtenu. Dès cette époque, ils fabriquaient ainsi diverses bières qu'ils parfumaient avec de la cannelle, du miel et d'autres plantes: sucrées pour les femmes et plus amères pour les hommes. La bière faisait alors partie de l'alimentation quotidienne et servait aussi de monnaie d'échange au même titre que le pain.

Les méthodes de brassage se sont transmises de génération en génération chez les Egyptiens jusqu'aux civilisations grecques antiques. Pendant l'Antiquité, la bière jouait un rôle important dans le bassin méditerranéen et faisait également partie du quotidien de la plupart des tribus germaniques.

1000 - 1500 après J.C.:
Au Moyen-Âge, les monastères fondés par les missionnaires dans le sud de l'Allemagne ont contribué de façon non négligeable à l'évolution des méthodes de brassage. La règle "liquida non frangunt ieunum" (la nourriture liquide n'interrompt pas le jeûne) autorisait la consommation de la bière pendant le jeûne, ce qui a encouragé les moines à développer les installations brassicoles dans les monastères. Afin de rendre la bière plus goûteuse, les moines ont testé diverses recettes et laissé libre cours à leur imagination, notamment dans le choix des ingrédients. On ose à peine imaginer le goût que pouvait avoir une bière à base de chou, d'écorce de chêne ou encore de bile de taureau. Et pourtant, ces fantaisies expérimentales ont permis de découvrir l'ingrédient idéal vers 1100 après J.C. : le houblon. Un pas décisif était franchi dans l'histoire de la bière, puisque l'adjonction de houblon permet de prolonger la durée de conservation de la bière.

Le "pain liquide" occupait une place non négligeable dans le quotidien : dans de nombreux foyers, la journée commençait par une soupe légère à la bière. Très vite, la bière sortit du cadre privé pour être servie et vendue à des clients. L'étape suivante fut l'introduction de l'impôt sur la bière, première taxe sur la consommation dans le monde.
ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Bieretopxb6.th
A partir de 1700:
L'innovation technique et les découvertes scientifiques des 18ème et 19ème siècles ont révolutionné l'industrie du brassage. Parallèlement à diverses avancées mineures, les recherches de Louis Pasteur (1822-1895), qui a identifié les cellules de levure en 1870, ont livré les clés nécessaires à la compréhension du processus de fermentation. Le rôle crucial joué par les levures dans le processus de fermentation alcoolique et l'importance de la propreté et de l'hygiène dans les caves de fermentation ne sont connus que depuis cette époque. Par ailleurs, l'invention de la machine frigorifique en 1870/1871 par Carl von Linde (1842-1934) a marqué un tournant décisif pour l'industrie du brassage : auparavant, malgré la profondeur des caves, la bière ne pouvait être conservée dans les tonneaux que pendant une durée très limitée. Par ailleurs, les maîtres-brasseurs ont mis au point en 1878 le premier appareil de filtrage qui a également prolongé la durée de conservation de la bière. L'industrie du brassage a connu son âge d'or au 19ème siècle: en 1880, l'Allemagne comptait à elle seule près de 20 000 brasseries pour étancher la soif de la population.
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A partir de 1900:
Les avancées technologiques du 20ème siècle ont régulièrement bénéficié aux brasseries : augmentation des capacités de filtrage et d'embouteillage, automatisation intégrale du processus de cuisson qui a transformé le brassage en un processus hautement technique. Brasser de la bière sans l'intervention de l'homme est toutefois inconcevable: bien que sa recette paraisse très simple, la bière est en réalité un produit complexe. La brasserie Cardinal de Fribourg s'est dotée, non sans raison, des installations les plus modernes d'Europe pour faire face aux nouveaux défis qui l'attendent.
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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 28 Avr - 10:32:14

Histoire du Pastis:
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Petite histoire du pastis
Si aujourd'hui le mot "apéritif" évoque le plaisir et la convivialité, il a pendant des siècles désigné un produit uniquement médicinal - au même titre que tisane ou potion - destiné à ouvrir l'appétit, à soigner les troubles de l'estomac et à favoriser la digestion. Vin, alcool, macération, distillation n'étant que des moyens pour arracher aux plantes leurs vertus et les
conserver. Consommé à jeun et avant le repas, et de façon parcimonieuse, il donnait déjà du plaisir, celui de se sentir bien, d'avoir bon appétit et d'assimiler sans douleur les aliments.

Parmi les plantes médicinales, l'anis vert, la badiane et le fenouil étaient prescrits pour leurs vertus stimulantes et stomachiques. Bien avant la célèbre absinthe ( utilisée depuis l'antiquité pour soigner les maladies de l'estomac et du foie), le vinum silatum, liqueur au fenouil et à l'absinthe était consommé en apéritif, tout autour de la Méditerranée, il y a 25 siècles.

Outre ses vertus thérapeutiques, l'anis est depuis toujours prisé par les Méditerranéens pour son fort pouvoir désaltérant. Sous le soleil éclatant du midi, quoi de plus naturel que d'allier l'apéritif anisé (remède ) à la boisson désoiffante, en y ajoutant simplement quelques volumes d'eau fraîche. L'apéritif potion se transforme alors aisément en apéritif-plaisir que l'on savoure entre amis chez soi ou aux terrasses des cafés.

Si l'anis est typiquement méditerranéen, les montagnards des Alpes et du jura ont une prédilection pour l'absinthe. L'alliance de ces deux plantes fut imaginée en Suisse, mais c'est Henri-Louis Pernod distillateur venu s'installer à Pontarlier (dans le Doubs) en 1805, qui lança en France la grande vogue de l'absinthe.

En 1830, les soldats français alors à la conquête des territoires africains, souffrent de dysenterie. On leur conseille de rajouter à l'eau qu'ils boivent avec quelques gouttes de liqueur d'absinthe destinées à l'assainir et à apaiser leurs dérangements digestifs. Sous le soleil brûlant d'Algérie, cette boisson amère et anisée leur apporte à la fois santé et désaltèrement. Ils y prennent goût et de retour en France continuent à la consommer.

Les bourgeois, en admiration devant les soldats-héros, s'intéressent alors à ce breuvage qui les séduit par se fraîcheur et par le cérémonial qu'il nécessite. Servir l'absinthe est un art nécessitant du savoir-faire et des ustensiles spécifiques aussitôt créés : la cuillère trouée où l'on pose le sucre, la fontaine à eau qui dispensera le liquide au rythme voulu, les verres de cristal.
L'absinthe fait désormais partie du rituel social.

A partir de 1860, elle gagne les milieux ouvriers et est promue "boisson nationale". Les artistes ne sont pas en reste, séduits par ce breuvage vert et trouble qui exalte leur créativité, ils se retrouvent dans les cafés pour le consommer ensemble lors de soirées mouvementées où l'on déclame des vers, où l'on montre ses toiles. L'absinthe est devenue muse, elle inspire les
poètes et les peintres : Verlaine, Rimbaud, Van Gogh, Manet, Degas, Picasso, Toulouse-Lautrec...

Mais l'absinthe titre 72° d'alcool et ne peut être consommée aussi facilement qu'un petit verre de vin. L'alcoolisme fait une progression alarmante en France. La fée verte, après avoir séduit, puis enthousiasmé, effraie et se voit qualifiée de péril vert par les ligues antialcooliques qui se mobilisent contre elle et exigent son interdiction.

En 1915, la loi de la prohibition est votée. Pendant cinq ans, elle touche non seulement l'absinthe, mais aussi tous les alcools similaires. Puis en 1920, sous la pression des distillateurs, la loi autorise les apéritifs anisés à condition qu'ils ne contiennent pas d'absinthe, que leur couleur ne soir pas verte et que l'alcool ne dépasse pas 30°. Mais ce dosage trop faible ne permet pas une dissolution des essences suffisante pour une bonne qualité gustative et dès 1922 une nouvelle loi augmente la teneur autorisée à 40°; c'est un peu mieux mais encore en dessous de l'idéal.

Il faudra attendre 1938 pour que la loi autorise un dosage d'alcool de 45°. Les saveurs de l'anis peuvent enfin s'exprimer et toutes les grandes marques mettent au point leur recette. C'est à ce moment que Paul Ricard lance sa formule "Ricard, le vrai pastis de Marseille". Ce terme à la consonance typiquement méridionale remporte un tel succès qu'à dater de ce jour les apéritifs anisés jusque là appelés "anis" ne seront plus désignés que par ce mot ou par leur nom de marque.

EN 1940 une nouvelle interdiction frappe le pastis : accusé de ramollir les soldats face à l'ennemi on le rend responsable de la défaite française ! Un réseau de contrebande d'essences anisées s'installe. Les amateurs ne se laissent pas décourager, et fabriquent un pastis maison en diluant les essences dans l'alcool.

EN 1951, les apéritifs anisés sont de nouveau autorisés, définitivement cette fois. Malgré une sévère réglementation, ils peuvent enfin conquérir la France.


La création du Pastis:
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Henri Louis Pernod installe à PONTARLIER (Doubs) une des toutes premières distilleries à base d’absinthe et la préparation perd rapidement sa réputation thérapeutique pour devenir une boisson rafraîchissante malgré son taux d’alcool de 72 degrés.
Cette boisson devient rapidement un phénomène national, et un problème majeur de santé publique, ce qui conduit à son interdiction en 1915. A partir de 1920 une législation mise en place réglemente le degré d’alcool à 30° puis à 40°.

C’est un Marseillais Paul RICARD qui en 1932 alors âgé de 23 ans, crée l’apéritif que nous connaissons aujourd’hui . Celui-ci fils d’un marchand de vins de Sainte-Marthe, quartier de Marseille va bâtir un empire grâce au "pastis" ( qui en provençal veut dire "embrouille, mélange" ). Cette liqueur est un mélange très particulier à base d’anis étoilé, de réglisse et de diverses plantes aromatiques.
Les Marseillais adoptent rapidement cette boisson "née in the country of the mistral" et au cours des années lui donnent ses lettres de noblesse. Malgré diverses péripéties législatives, la boisson reste malgré tout très fabriquée à titre privé et chacun y va de sa recette
Aujourd’hui le pastis, ou le "jaune" ou le "fenouil" reste l’apéritif synonyme de soleil, détente, vacances, cigales et jeux de boules, ce qui peut expliquer qu’il est statistiquement plus consommé dans le Nord

La vraie histoire du pastis
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Depuis la nuit des temps, l’homme s’évertue à utiliser les plantes qui poussent dans son environnement. On retrouve dans les écritures de l’empire babylonien des renseignements qui laissent penser que l’anis était déjà utilisé dans diverses préparations médicamenteuses.
De même chez les Chinois l’anis était considéré comme une plante pleine de vertus et entrait dans la composition de certaines potions, d’ailleurs pas toujours très efficaces.

En France en 1263, les anysetiers sont regroupés en confrérie et détiennent pratiquement le monopole de son utilisation et cela à des fins très hétéroclites telles que onguents, élixirs, liqueurs, huiles, etc..
On ne connaît pas très bien l’évolution de cette confrérie mais près de sept siècles plus tard une nouvelle organisation apparaît sous le nom de Ordre International des Anysetiers. Un autre plante, l’absinthe était elle aussi à une certaine époque considérée comme susceptible de guérir en particulier les maux d’estomac.
Le Pastis, la boisson couleur soleil, le sud, Marseille, les parties de pétanque et les bobs Ricard. Un style de vie, un mythe, une ode à la France profonde, l'odeur de l'anis et les accents qui roulent des "R". En exclusivité grâce à The (virtual) Baguette, la vraie histoire de la boisson qui fait rire.

L E P A S T I S

Au départ... les Babyloniens
A la base du Pastis, une plante: l'anis. Cultivé sur les rives sud de la Méditerranée on pense que l'usage de l'anis était connu aux temps les plus reculés de la civilisation égyptienne pour ses capacités à guérir de multiples maladies. L'utilisation de cette plante se répand à partir du XVème siècle avant J.C. en Grèce, puis à Rome et même en Chine où on l'utilise pour soigner les maladies des voies urinaires, améliorer la digestion et même pour arrêter le hoquet ( ce qui, nous le verrons plus tard, contraste quelque peu avec l'utilisation actuelle de l'anis dans le Pastis, qui aurait plutôt tendance à le déclencher, le hoquet).
C'est avec les invasions Mauresques et plus tard les croisades que l'anis pénètre en France par Marseille, port parmi les ports de la "MareNostrum". Avec le temps la plante est adaptée, raffinée et donne naissance à l'ancêtre du Pastis: l'Absinthe.

L'Absinthe, ancêtre du Pastis

A la fin du XIXème siècle, l'Absinthe, une boisson à base d'anis est très populaire en France.
Malheureusement elle fait des ravages sur la population car elle a pour particularité de rendre fou ses consommateurs les plus assidus. En 1915, alarmés par les ravages que provoque cette boisson les pouvoirs publics décident d'interdire la fabrication, la vente et la consommation de l'Absinthe et avec elle de toutes les boissons anisées. Grave confusion, car si l'Absinthe est dangereuse, les autres boissons anisées comme le Pastis que l'on consomme déjà à l'époque, ne le sont pas. Cette loi provoque un dessèchement des gorges françaises et entraîne, comme toute interdiction, la naissance d'un trafic de contrebande, où les taverniers marseillais vendent sous le comptoir des boissons anisées frelatées.
C'est en 1922 qu'un décret réglementant la vente des liqueurs anisées ouvre officiellement au Pastis la voie des bars. C'est l'explosion de joie à Marseille et dans le sud de la France. Les consommateurs se précipitent dans les cafés pour goûter aux joies enfin retrouvées de la beuverie autorisée. C'est ce que plus tard les historiens appelèrent "la ruée vers l'or", à cause de la couleur du Pastis qui rappelle celle du métal précieux.

Il est intéressant de noter que c'est aussi à cette époque que fut inventé "le Pastis au mètre", qui consiste à aligner des verres de Pastis sur une distance d'un mètre avant de les boire.

La grande guerre:

Durant prés de deux décennies le Pastis fait la joie des familles ( surtout des pères et moins des mères ), anime les conversations et donne du coeur à l'ouvrage aux travailleurs.
En 1939, c'est la guerre et le Pastis, boisson gauloise donc résistante, est interdite par les envahisseurs aux accents gutturaux. A la libération, c'est une nouvelle occasion de trinquer et le Pastis revient en force dans le panier de la ménagère.

L'époque moderne:
ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Pastispartempsbleu21is0.th
De nos jours le Pastis est fortement consommé dans les bars (et oui) ou à la maison, dans l'intimité des foyers.
Le profil moyen du consommateur moderne vue de face ressemble à peu de choses prés à ceci :
ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Pastiscramol3.th
Si lors de vos déambulations nocturnes vous croisez dans la rue un individu arborant un tel faciès n'hésitez pas à lui offrir un verre. Mais attention pas d'erreur : un Pastis, sinon la bête risque de charger.


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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 28 Avr - 10:36:15

L'histoire du Whisky:
Les origines

Les origines du whisky sont elles écossaises ou irlandaises ? Les opinions à ce sujet sont bien entendu radicalement opposées selon que l'on pose la question aux représentants d'un pays ou de l'autre.

ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Whiskyperso01rh6.th
Il semble cependant que l'hypothèse de l'origine irlandaise rassemble un nombre grandissant de suffrages. Ce serait Saint Patrick lui même, le patron des Irlandais, qui aurait introduit l'alambic dans son pays au Vè siècle, le tenant lui-même indirectement des Egyptiens. Les moines irlandais auraient ensuite répandu à partir du VIè siècle l'art de la distillation en même temps que la civilisation chrétienne, d'abord dans leur propre pays puis en Ecosse.

Ce que l'on tient en tous cas pour sûr, c'est que cet art de la distillation est fort ancien et largement antérieur aux premières origines du whisky. Les Egyptiens auraient pratiqué la distillation des parfums 3.000 avant J.C. De fait, le mot alcool n'est autre qu'un dérivé de l'Arabe al-kho'l, le kho'l étant une poudre sombre à base d'antimoine pulvérisée et utilisée comme fard à paupière. A partir du XIIè siècle la distillation de l'eau de vie, ou aqua vitae, se répand progressivement en Europe, notamment en Irlande et en Ecosse sous son nom gaélique de Uisge Beatha ou Usgebaugh, qui deviendra Uisge puis Uisky, avant de devenir Whisky.


Des vertus médicinales quasi miraculeuses qui justifiaient son nom étaient prêtées à l'eau de vie. Guérissant tous les maux, elle se prescrivait aussi bien en onguent qu'en potion. Elle était loin d'avoir les saveurs et les subtilités de celle que l'on boit aujourd'hui, étant consommée pour ses seules vertus et non par plaisir.

Dans ses "Chroniques d'Angleterre, d'Ecosse et d'Irlande" publiées en 1577, Raphael Holinshed décrit ainsi les vertus incomparables du Uisge Beatha :

"Pris modérément,
il ralentit l'âge,
il chasse la toux,
il éclaircit l'esprit,
il soigne l'hydropisie,
il guérit la strangulation,
il dissout la pierre et repousse la gravelle,
il chasse la mélancolie,
il protège et préserve la tête de tourner,
les yeux d'être éblouis,
la langue de zézayer,
la bouche de gargouiller,
les dents de claquer,
la gorge de racler,
la trachée de se durcir,
l'estomac de se contracter,
le coeur de gonfler,
le ventre de se crisper,
les intestins de gronder,
les mains de trembler,
les tendons de se raccourcir,
les veines de se rétrécir,
les os de se déformer,
la moelle de se liquéfier,
et c'est en vérité une liqueur souveraine
si elle est prise systématiquement."

Un remède assurément miraculeux et indispensable !
ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Whiskyir8.th
Tandis que les Irlandais et les Ecossais distillent et double-distillent le whisk(e)y à partir d'orge fermentée, dans le même temps les Français produisent l'Armagnac et le Cognac avec les mêmes techniques à partir de raisin fermenté. En Italie, en Espagne et en Allemagne on distille aussi le vin brûlé.

Distillée à partir d'orge ou de raisin fermentés, dans les deux cas l'eau de vie présentait sur la boisson dont elle était issue - une sorte de bière grossière ou un vin - le triple avantage de se conserver sans problème, d'être plus économique à transporter et d'avoir été purifiée en partie de certains goûts déplaisants.

C'est en 1494 que l'on trouve en Ecosse la première référence officielle incontestable concernant la distillation du whisky avec un document du ministère des finances écossais dans lequel figurent la mention de :
"Huit balls d'orge au moine John Cor pour la fabrication d'aqua vitae".

En Irlande comme en Ecosse la distillation de Uisge Beatha va désormais aller florissant mais non sans péripéties, les gouvernements allant rapidement en réglementer et en taxer la production. En 1644 la distillation de whisky s'était déjà tellement développée en Ecosse que, à la suite d'une mauvaise récolte, on connut un risque de pénurie de céréales. Cette situation inspira au roi d'Angleterre Charles Ier l'idée d'une taxe fiscale sur l'eau de vie. Idée immédiatement reprise par le Parlement écossais qui restreindra le droit de distiller à certaines classes nobles et imposera les premières mesures de taxation. Celles-ci marqueront le début d'une longue saga qui verra s'affronter les distillateurs clandestins et les représentants du gouvernement. Cette épopée, riche d'anecdotes dans lesquelles se côtoient souvent le comique et le tragique, va connaître son apogée au cours du XVIIIè siècle.

En 1707 l'Ecosse est rattachée à l'Angleterre avec la signature du "Traité d'Union" et le Parlement écossais est aboli. Le gouvernement du Royaume Uni va alors imposer de nouvelles taxes qui deviendront vite insupportables, tout en créant des brigades spécialisées déployées sur le terrain pour lutter contre la distillation

ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Trilogie20whiskyjd3.th


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L'Histoire du rhum:
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Repères :
1635 : les Français s'installent en Martinique. Les principales cultures d'exportation sont le café et le coton. On procède aux premiers essais de culture de la canne.
1650 : la Martinique exporte déjà un peu de sucre mais c'est une production peu rentable car seule une faible proportion du jus est transformée en sucre.
Alors que la production se développe, on cherche une solution à ce gaspillage. Elle sera apportée par un ouvrier de la plantation qui goute au jus que la chaleur et les levures naturelles avaient fait fermenter : c'est le début du rhum de sucrerie, ou rhum industriel.
Le Père Du Tertre fabrique un appareil de distillation pour traiter écumes et gros sirops.
1694 : le Père Labat invente l'alambic : de nombreuses sucreries vont alors s'adjoindre une distillerie.
1767 : le sirop est la monnaie d'échange internationale Il existe 450 sucreries en Martinique.
1870 : la canne couvre 57 % de la surface cultivée ; les sucreries traditionnelles se regroupent en usines centrales.
Mais face à l'effondrement du cours du sucre, il faut trouver d'autres débouchés : apparaît alors l'idée de distiller du jus de canne frais fermenté. C'est l'arrivée du Rhum Agricole ou Rhum Habitant.
Pour faire face à la demande, une véritable industrie rhumière se met en place.
8 Mai 1902 : l'éruption de la Montagne Pelée réduit à néant la ville de Saint Pierre et diminue de moitié la capacité de production.
1ère guerre mondiale : le renouveau s'amorce, les usines se modernisent. Le rhum vient redonner courage aux soldats et entre dans la composition des explosifs: sa production est doublée.
1918 : les distillateurs métropolitains s'inquiètent de ce concurrent aux cours trop bas et trop anarchiques : la métropole limitera l'importation des rhums coloniaux avec la loi du contingentement du 31 décembre 1922
ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Rhumbm0.th
Histoire légendaire du rhum :
Un texte du milieu du 17ème siècle parle de cette eau-de-vie sous le nom de "tue-diable"et "rumbullion" -"tue diable" décrivant la force dégagée par cet alcool. À la fin de ce siècle, la désignation "tue-diable" semble disparaître et le mot rum (traduction anglaise de rhum) -abréviation de "rumbullion"- est utilisé communément.

À ses débuts, le rhum était la boisson des esclaves et des marins.
En 1655, l'Amiral Penn, membre éminent de la Royal Navy, institua la distribution quotidienne de rations de rhums aux marins. Mais c'est en 1731 que l'Amiral Vernon la remplaça par un mélange constitué de deux volumes d'eau pour un volume de rhum. Le plus souvent, un trait de jus de citron y était ajouté pour lutter contre le scorbut. Ce mélange fut bâptisé "grog" en hommage au surnom de l'Amiral Vernon qui portait toujours une veste dont le nom était "grogram" ( gros-grain en anglais).

Aux Antilles, les Anglais avaient également pris l'habitude de marier le rhum à plusieurs autres ingrédients : thé, sucre, citron, cannelle...Ils donnèrent à ce cocktail le nom "punch". Une fois encore, l'origine du nom est incertaine et donne lieu à de nombreuses interprétations. La plus plausible d'entre elles est indienne. En effet, dans cette langue le mot "panch" signifie cinq, précisement le nombre d'ingrédients nécessaires à la composition d'un vrai punch.

Les plus gros buveurs de rhum étaient le plus souvent les boucaniers et autres aventuriers. A cette époque, l'un des problèmes les plus graves auxquels la Marine anglaise devait faire face était la désertion : les pirates avaient pour habitude de recruter leurs équipages en saoûlant les marins dans les ports ; ils n'étaient alors plus en état de répondre à l'appel. Les bateaux anglais partaient en abandonnant ces quelques marins qui n'avaient plus d'autres solutions que de devenir pirates à leur tour !
Mais les pirates étaient parfois pris à leur propre piège comme en témoigne la mésaventure survenue à John Rackam dit "Rackam le Rouge" et à son équipage. Après avoir vidé toute la cargaison de rhum prise à un bateau qu'ils avaient abordé, les redoutables pirates, trop saoûls pour résister, furent capturés par la Marine Royale anglaise. Cette aventure se termina par leur pendaison en 1720.
ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Photojamaicarhum1hq0.th[u]


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Histoire du Cocktail Grog

Le "tafia" (sorte de rhum non raffiné, ancêtre du rhum) faisait partie de la cargaison des navires Anglais ainsi que des rations des marins Anglais, qui en buvaient en petites quantitées, juste pour donner de la force et du courage car il était rude et désagréable à boire. Mais les plus gros buveurs de tafia étaient les flibustiers, corsaires, boucaniers, pirates et autres hors-la-loi des mers.

ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Tafia1qo9

Entre 1530 et 1580, ces hors-la-loi des mers recrutent une partie de leur équipage en soûlant les marins Anglais, dans les ports grâce à leur mélange à base de "tafia", sucre et fruits. Les marins de la marine nationales, trouvant là une façon de boire le "tafia" séduisante, se retrouvaient trop ivres pour répondre à l'appel et devenaient déserteurs. Ils n'avaient d'autres choix que de s'enroler chez ces hors-la-loi des mers avec qui ils avaient noué des liens amicaux et échangé leur passion pour la mer.

La désertion était l'un des problèmes les plus graves auxquels la Marine Royale Anglaise devait faire face, mais certains marins arrivaient heureusement à être présents à l'appel. Fiers de leur délicieuse trouvaille, une fois leur navire accosté en Inde, ils entreprirent de mélanger leur rations de "tafia" aux fruits locaux. Mélanges après mélanges, ils finissent par mélanger les épices locales abondantes (thé et cannelle) à leur mélange et le nomèrent "Punch", venant du mot "panch" qui veut dire 5 en hindoustani et en sanskrit (langues de l'inde). 5 car ce Cocktail a 5 ingrédients de base : rhum, le sucre, un jus, la cannelle et le thé.

Ce sont ces mêmes marins qui apportent le nom et la recette aux Antilles. Seuls producteurs de "tafia", la recette y est immédiatement adopté et les Antillais en font une boisson traditionnelle, créant des variantes délicieuses.

Au début des années 1700, les techniques de raffinement améliorent considérablement le "tafia" qui devient "rhum" (de l'Anglais rum, abréviation de rumbullion - un mot de Devonshire qui signifie ‘un grand tumulte’). Les Nord-Américains y développent même leur propre production à partir de mélasse. Une forte exportation vers l'Europe se crée et vers 1740 les anglais consomment le rhum principalement sous forme de punch.

Mais une autre recette découle de cette découverte.
En 1731, un soir de grand froid en pleine mer, l'Amiral Edward Vernon, officier de marine britannique de la Royal Navy, eût l'idée pour se réchauffer de faire chauffer le mélange et en y ajoutant de l'eau et un peu de jus de citron pour lutter contre le scorbut. Ce mélange fut bâptisé "Grog" en hommage au surnom de l'Amiral Vernon qui était "Old grog", abréviation d'Old grogram, parce qu'il portait toujours le même manteau en grogram, une épaisse étoffe de soie à gros grain.

Rapidement la consommation de rhum gagne les pays du nord de l'Europe et l'Allemagne. Mais en France, l'essor de la production des îles françaises en rhum est entravé par la volonté du gouvernement Français de protéger les eaux-de-vie de vin locales. Il faudra attendre les années 1790 pour qu'on consomme du Rhum, un "Punch" ou un "Grog" dans les cafés français.


Ingrédients du Cocktail pour 1 personne
- 4 cl de rhum
- 1 morceau de sucre
- 1 gousse de vanille
- 2 cl de jus de citrons
- 1 bâton de cannelle


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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 28 Avr - 11:37:51

L'Histoire du Vin:
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Depuis l'origine, la vigne et le vin ont marqué de leur empreinte la géographie et l'économie, l'archéologie et l'histoire, les mythologies et les religions, les arts et les traditions, le droit et la médecine, les paysages et les architectures, mais aussi les habitudes alimentaires et le commerce, la sociologie et la psychologie, contribuant, au fil du temps, à élaborer un type de société et un art de vivre.

Faut-il rappeler, en ce sens, le dieu Bacchus – ou son "frère aîné" Dionysos - représenté et chanté par d'innombrables artistes, dont Michel-Ange, ou bien les bas reliefs dans les mastabas égyptiens, ou encore les fresques pompéiennes reprenant le thème du vin civilisateur. De même en est-il des entrepôts de vin d'Ostie, des mentions bibliques du "sang du raisin" (La Genèse 49, 11) ou du "sang de la grappe" (Le Deutéronome 32, 14) et du rôle du vin dans la symbolique chrétienne, de l'œuvre des ordres monastiques au Moyen Age (Bénédictins et Cisterciens principalement), des auteurs gréco-latins (des vers d'Homère aux récits de Tacite en passant par la poésie bachique d'Horace) ; sans parler des grands peintres pour qui le vin a été une source d'inspiration (du Triomphe de Bacchus de Vélasquez aux Buveurs de Cézanne en passant par Le roi boit de Jordaens et Les noces de cana du Tintoret ou de Véronèse)... Tous ces exemples culturels ou artistiques sont autant de témoignages de l'importance du vin au cours de l'histoire des hommes.

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Tout au long des siècles, le vin reste donc un élément de fête et de culture. Boire du vin, toujours avec modération, c'est aussi rafraîchir sa mémoire culturelle. Il est, selon Colette "l'honneur des mets" ou, selon Alexander Fleming "ce qui rend les hommes heureux" (la pénicilline ne faisant que "guérir les humains"). Un pays moderne se doit de lui conserver son prestige et d'encourager tous les efforts qui tendent à en améliorer la qualité. Le vin est et doit demeurer un produit de "distinction" (cf. Pierre Bourdieu) dans un pays comme la France qui lui a toujours reconnu une place de choix.

Car la France est le pays de référence de la civilisation du vin en même temps que la patrie de la gastronomie, laquelle culmine dans ses vins. Accompagnant le plaisir du gastronome, le vin de qualité ajoute à l'impression de fête. Boire du bon vin est un geste festif, convivial et raffiné, un acte civilisateur.

L'usage du vin par les Gaulois a permis à nos ancêtres de s'intégrer dans la civilisation du vin et par là-même de se distinguer culturellement des peuples de l'Europe du Nord buveurs de bière. Mais nulle part ailleurs, autant qu'en France, la liqueur de Bacchus n'a été élevée au rang de "boisson totem". Dans un essai intitulé Mythologies, Roland Barthes écrit en 1957 que : "le vin est senti par la nation française comme un bien qui lui est propre, au même titre que ses 360 espèces de fromages et sa culture".

Trente ans plus tard à la question : "Être Français, c'est selon vous d'abord... ?" (1), la réponse : "Aimer le bon vin" vient à la suite d'évidences comme "Être né en France" ou "Parler français". Autrement dit, le vin apparaît à nos compatriotes comme un élément constitutif de la "francitude" voire comme un mythe fondateur de la nation française. Le flacon de vin est aussi un "lieu de mémoire".
De plus nous somme les premier producteur de Vin du monde et ses le meilleur alors
"VIVE LA FRANCE ET SONT BON VIN!!!!"
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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 28 Avr - 15:21:48

HISTOIRE DE LA VODKA:
Le mot "vodka" a été connu depuis le 17ème siècle et il est un dérivé de "voda" (l'eau). Dans le passé, d'autres noms ont été également employés pour la boisson : le vin (vin de pain), le korchma ou le vin de korchma, ont distillé le vin, le vin brûlant, le vin brûlé et le vin amer entre d'autres. On pense que la boisson elle-même, ou plutôt son ancêtre, une boisson forte appelée les vitae d'aqua (latins pour l'"eau de la vie"), a été apportée la première fois en Russie par des négociants de Gènes sur leur chemin vers la Lithuanie. Ils ont voyagé en passant par Moscou, où les invités étrangers ont été reçu par le prince Dmitry Ivanovich, appelée Donskoï pour sa victoire sur l'armée de Mongole Tartare sur le champ de Kulikovo, flatté par l'hospitalité du gouverneur de Moscou, ils lui 'ont présenté des navires et diverses boissons mentionné ci-dessus. Cependant, les russes n'ont pas été beaucoup impressionnés par ce jus de raisins fermenté et distillé. Le kvas et la bière étaient plus populaires en Russie alors.

En 1429, des visiteurs étrangers ont apporté des vitae d'aqua à Moscou ; elle a servie de traitement universel. Le liquide a été apprécié à la cour du jeune prince Vassili le deuxième Vasilievitch, qui plus tard a perdu sa vue dans l'inimitié avec ses parents et a obtenu le surnom de l'"obscurité". Car la boisson était trop forte, elle a été normalement diluée avec de l'eau. Il est probable que l'idée de diluer l'alcool (c'est à dire ce qui étaient réellement les vitae d'aqua) avec de l'eau ait été le point de départ pour la vodka russe de fabrication qui a été produite à partir du grain, qui était abondant en Russie. Au 15ème siècle les monastères de la Russie ont commencé à produire la vodka de grain.

Dès le début du 16ème siècle "vin brûlant" a été exporte de Russie,. C'était la première expérience de l'exportation russe de la vodka qui plus tard succéderait le monde entier. Il vaut la peine de mentionner cela à la fin du 15ème siècle le prince grand de Moscou et le Tsar de la toute la Russie, Ivan qui a eu un esprit astucieux et stratégique a présenté un monopole d'état sur la production et la vente de la vodka.



En 1533, le "Tsar" a ouvert, un endroit où de diverses boissons alcoolique, y compris la vodka, pourraient être achetées et consommées. Dans les temps d'Ivan les tavernes ont été largement étendues. Ces endroits ont été la plupart du temps administres par les gardes du Tsar, qui n'ont eu aucun scrupule à gagner de argent sans l'effort significatif. Des kabaks de Moscou ont été mentionnés dans les journaux intimes et les journaux de voyage des Étrangers qui ont visité Moscou pendant la deuxième moitié du 16ème siècle, ont donner l appellation des kabaks "les tavernes russes". D'ailleurs, le mot "kabak" n'est pas slave par origine. Son origine n'est pas connue ; la seule chose que les linguistes sont sûrs est environ que l expression a été apportée en Russie venant de l'est. Les affaires de kabak étaient très profitables pour l'état ; c'est pourquoi le Russe Boris Godounov et le premier des Romanov a non seulement gardé le monopole d'état, mais la rendu plus rigide.

Le 17ème siècle est nommé rebelle par les contemporains puisque c'était une série de révoltes et de toutes sortes de guerre .Il y a eut également des révoltes de kabak" qui ont été provoquées par les clients de kabak sur l'abus de leurs administrations.

Dans toute l'histoire russe, la façon de production de vodka et de vente ont changé beaucoup de fois. Le système du bail du vin, était le droit de produire et vendre de la vodka pour le paiement d'un petit pourcentage du revenu à l'état, ce qui a rendu le locataire du bail fabuleusement riche. Pendant le règne de Peter le grand, les dynasties des "rois de la vodka" russes a commencé. En 1716, le premier empereur de la toute la Russie a offert a l'aristocratie et les négociants le droit exclusif de distiller le vin.

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Au milieu du 18ème siècle, la vodka a été produite non seulement par les distilleries d'Etat, mais également par l'aristocratie foncière. L'impératrice Catherine la seconde, qui a favorisé la noblesse et lui a accordé de nombreux privilèges, a fait de la distillation de vin le privilège unique de l'aristocratie. L'ordre de l'impératrice du 31 mars de 1765 a permis seulement à la noblesse de distiller le vin et les a également libérés de tous les impôts. Les négociants qui avaient fait leurs fortunes au moment où quiconque pourrait produire la vodka s'il payait "l'impôt de distillation de vin" ont essayé pour partager les propriétés des distilleries avec des aristocrates ou pour employer leurs noms dans la commercialisation. Cependant, le gouvernement qui a assuré le privilège à la noblesse a été impitoyablement et puni tout ceux qui avaient désobéi, en confisquant les distilleries.

Il n'est pas étonnant alors que la plus grande partie de vodka a été produite dans les domaines de la noblesse et la qualité de la boisson était excellente. Les producteurs utilises de l'eau de haute qualité.

Il intéressant également de noter que la vodka faite maison, à la différence de celle des distilleries d'état, a été la plupart du temps assaisonnée. Pendant le processus de la vodka faite maison, l'alcool a été distillé trois fois, l'eau de diverses saveurs ont été ajoutée. Selon des contemporains, Les gourmets sophistiqués ont considérée comme un point d'honneur a avoir toutes les sortes de vodka avec les saveurs dont les noms ont commencé par toutes les lettres de l'alphabet russe. Avec la cerise et la poire, la mûre et le gland, la graine de l'aneth de cumin, un certain nombre de baies, de racines et d'arbre comme le bouleau ont été employés pour assaisonner la boisson russe traditionnelle ! Et presque chaque propriétaire foncier a eu sa propre sorte de vodka !

Au 19ème siècle, commence la guerre patriotique de 1812, le trésor russe a obtenu moins de rouble et a subi l'inflation. le gouvernement a mis en place un monopole d'état sur la vodka dans la plus grande partie de l'empire russe, excepté la Sibérie . Il est tout à fait caractéristique qu'après que la guerre avec Napoléon , la vodka russe a été fortement appréciée en France et on ne l'a pas considéré comme juste une boisson plus exotique, mais quelque chose de noble et pur, apporté au Français par ceux qui ont défait 'Napoléon Buonaparte'.

En Russie, le système de la production et de la vente de vodka a continué à changer. Après les premières réformes, un système de taxes a été présenté, puis l idée de vendre de la meilleure manière la vodka. Avant 1885 la vodka été vendue seulement dans des seaux (12.3 litres) ; Ensuite les bouteilles sont devenues plus répandues.

L'invention de cette vodka est reliée au nom du chimiste célèbre D. I. Mendeleïev. Le scientifique avait recherché le volume idéal et le rapport de poids de l'alcool et de l'eau pour une année et une moitié et ensuite ayant résolu le problème a édité ses résultats en sa dissertation de doctorat "sur combiner l'alcool et l'eau". Les conclusions de Mendeleïev ont été appréciées et avec succès appliqué dans l'alcoométrie et la production de vodka. En 1894-1896 la norme nationale pour la vodka a été établie et le monopole d'état sur la vodka a été mis graduellement partout dans le pays.

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Les mesures de prohibition qui ont été présentées la première fois pendant la guerre avec le Japon de 1904-1905 sont les seules avec une valeur d histoire .Il y a également la "loi de prohibition" présentée par le gouvernement de l'empire russe le 2 août 1914 et officiellement supprime par le gouvernement soviétique seulement en 1925. Il est notable que le monopole mentionné ci-dessus sur la vodka ait mené à une certaine diminution du nombre d'alcooliques ( qui était tout à fait effrayant dans le début du 20ème siècle). En grande partie cette diminution a été influencée par les règlements pour vendre la vodka - Beaucoup de régions pouvaient en vendre seulement avant 8 P.M.. Cependant, cette limitation n'a pas fonctionné à St Petersbourg et Moscou.


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En 1953 la vodka "Moscou spéciale" a été récompensée par une médaille d'or à une exposition internationale en Suisse. Parmi les articles dans la collection du musée, les visiteurs identifieront l'étiquette bien connue de "Stolichnaya" sans difficultés. Cette marque est devenue très populaire des quelle est apparue sur le marché.

En mai 1985, le début de l'ère de Gorbatchev, le document tristement appelé " les mesures améliorées contre l'ivresse et l'alcoolisme" ont frappé un coup brutal à l'industrie nationale de boisson alcoolisée et de vodka. Bien qu'après 5 ans la décision a été considérée comme absurde et incorrect, la Russie en ressent toujours les dommages aujourd'hui.


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Le 7 Juin 1992, le premier président russe, B. N. Yeltsin a publié le décret sur l'abolition du monopole d'état sur la vodka. En conséquence, le pays a été inondé avec une vodka de mauvaise qualité, très souvent truqué, et donc dangereux pour les consommateurs et les pertes de budget si apparentes, qu'en un an,le 11 juin 1993, le nouveau décret présidentiel a été publié. Cette fois il s'est appelé " le Rétablissement du monopole d'état sur la production, le stockage, en gros et au détail des produits alcooliques".

Aujourd'hui, on produit de la vodka dans de nombreux pays, notamment en Pologne (Chopin, Żytnia, Pan Tadeusz, Krakus, Jan III Sobieski, Belvédère), et en Finlande. On en produit même en France (Vertical, Pure). Certaines, comme la Zubrowska de Pologne ou Biélorusse sont aromatisées à l herbe de bison. Suède Znaps ; England, la vodka pétillante est distillée 5 fois elle est unique au monde, D'autres parfums existent : poivre citron, etc.

Production:
La vodka est une eau-de-vie qui peut être produite à partir de seigle, de blé, mais aussi de pomme de terre ou de betteraves. Elle titre entre 37 et 80 degrés d alcool, mais plus classiquement a 40 degrés.


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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 28 Avr - 15:39:21

L'HISTOIRE DU COGNAC:

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Au 13ème siècle, les bateaux hollandais viennent chercher du sel de la côte et repartent de Saintonge avec du vin vers l’Europe du Nord. Les vins du Poitou sont très appréciés dans les pays nordiques, ce qui permet au commerce de se développer en Charente.

Au 16ème siècle, la production de vin augmente mais celui-ci se conserve difficilement, car sa qualité s’altère lors des longs voyages en mer.

Les marchands hollandais vont donc commencer à le transformer à leur retour en « vin brûlé ». C’est le début de la distillation.

Au 17ème siècle, la double distillation commence en Charente. L’eau-de-vie est transportée en fût de chêne, et on découvre qu’avec le temps et au contact du chêne, elle se bonifie.
C’est alors que naît le cognac . A cette époque le commerce est organisé autour de « comptoirs » qui collectent les eaux-de-vie dans la région et les revendent en vrac à l’étranger.

Au milieu du 19ème siècle, les maisons de négoce se développent et le cognac est commercialisé en bouteilles. C’est en 1858 qu’Henri MOUNIER fonde sa propre société.

Vers 1875, le phylloxéra apparaît en Charente et va détruire la plus grande partie du vignoble. L’économie de la région mettra plusieurs décennies à s’en remettre.

Cependant, au 20ème siècle, les rendements s'améliorent nettement grâce à la reconstitution du vignoble à partir de plants d’Ugni Blanc plus résistants aux maladies. C’est alors que la notoriété du cognac s’accroît.

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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeLun 9 Juil - 21:29:58

L'HISTOIRE DU CHAMPAGNE :
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La tradition viticole en Champagne est assez ancienne : elle remonte en effet à l'époque des romains. Ce sont eux qui ont planté les premières vignes. Le vignoble champenois s'est ensuite maintenu grâce à l'attention que lui a porté le clergé et notamment les évèchés de Reims et Châlons.
Au Moyen Age, les vins issus de la côte de Champagne étaient assimilés aux "Vins de France", que l'on produisait dans tout le Bassin Parisien. Le seul mérite des vins originaires de la région de Reims et d'Epernay était alors de ne pas faire trop de mal à ceux qui en buvaient!

Ces vins ne portent le nom qu'on leur connaît aujourd'hui que depuis le règne du Roi Henri IV, à la fin du XVIème siècle : c'est à Paris qu'on les désigna pour la première fois comme "vins de Champagne". Ce terme eût beaucoup de mal à s'imposer car, pour les rémois par exemple, la Champagne désignait l'étendue des terres infertiles, où l'on ne pouvait que faire paître des moutons : c'était justement tout ce qui s'opposait au vignoble!
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Tout au long du XVIIème siècle, ces vins connurent de plus en plus d'adeptes, tant à la cour de France qu'à la cour d'Angleterre, grâce notamment à la promotion qu'en faisait une grande famille parisienne qui possédait de vastes terres en Champagne. Ces amateurs sont responsables de l'évolution des "vins de Champagne" en vins gris, très faiblement colorés.

Or, les vignerons se sont très vite aperçus que ces vins gris vieillisaient très mal en fûts. Ils eurent alors l'idée de les mettre rapidement en bouteille afin de conserver au mieux les arômes.On estime que les premières mises en bouteille datent des années 1660. Le tirage avait lieu avant la fin de la première fermentation.

Les champenois ont découvert que les vins devenaient naturellement pétillants et particulièrement s'ils étaient peu colorés, peu chargés en alcool et tirés à l'équinoxe du printemps.

Cette évolution séduisit immédiatement les anglais : c'est peut-être grâce à eux que le vin de Champagne resta pétillant car il causa dès lors beaucoup de tracas aux vignerons : les bouteilles explosaient!
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Le champagne n'était pas encore complètement achevé : il lui restait à avoir un père ; ce fut Dom Pérignon, moine à l'Abbaye bénédictine d'Hautvillers, responsable des vignes, des pressoirs et des celliers appartenant à l'Abbaye de 1668 à 1715. Un autre moine bénédictin d'Hautvillers affirma en 1821 que Dom Pérignon avait inventé la méthode d'élaboration d'un vin pétillant. Aujourd'hui, on a tendance à penser qu'il aurait été plutôt le premier à pratiquer l'assemblage. Néanmois, on est certain que cet homme était un savant oenologue et que ses vins jouissaient d'une très grande réputation à son époque.

C'est au XVIIIème siècle que le champagne commença à acquérir une renommée mondiale, grâce à de célèbres globe-trotters tels Claude Moët, Philippe Clicquot, Florenz-Louis Heidsieck. Au XIXème siècle, Pierre-Nicolas-Marie Perriet-Jouet, Mumm, Bollinger... prennent le relais. De célèbres veuves commes Mme Pommery, Mme Clicquot, Mme Perrier pour ne citer qu'elles reprirent les affaires de leurs maris en main et achevèrent la promotion d'un champagne de qualité irréprochable.

Pour l'anecdote, le champagne Brut a été créé en 1876 à la demande des anglais, qui contrairement aux français à l'époque, préféraient boire des vins secs.
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Le champagne fut définitivement reconnu comme étant le vin des sacres le 7 juin 1654 lors de l'avènement du Roi Louis XIV.

Il représentait en 1994 un chiffre d'affaire de 14,4 milliards de francs pour les négociants, c'est-à-dire les 250 Maisons de Champagne, qui réalisent à peu près 70% des ventes. Elles achètent la majorité de leurs raisins aux 15 000 vignerons champenois qui contrôlent 90% de la surface du vignoble et assurent 30% des ventes de champagne.

En 1995, 250 millions de bouteilles ont été produites.
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MessageSujet: woaw   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeSam 2 Fév - 18:38:47

tré jolie sujet ke celui traité sur cette page cela di je n'ai pa eu le temp de tou lire mai je promet de revenir finir la lecture afin d'honerer les recherches des personnes ayant créer cette page!
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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeDim 3 Fév - 12:21:08

rassure toi nous non plus lol
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MessageSujet: Re: ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!!   ICI l'historique de nos alcools préférés A VOIR!!! Icon_minitimeMar 12 Fév - 12:45:59

Histoire de la Chartreuse

En 1605, le Maréchal d'Estrées remet aux moines de la Chartreuse de Vauvert, à Paris, un Manuscrit révélant la formule d'un Elixir de Longue Vie dont nul ne sait l'origine. A cette époque, en effet, seuls les moines et les apothicaires possèdent les connaissances nécessaires au travail des plantes.
En 1737, le Monastère de la Grande-Chartreuse (proche de la ville de Grenoble) décide d'en faire une étude exhaustive. L'apothicaire de la Grande-Chartreuse, Frère Jérôme Maubec, est chargé de cette tâche. Il parvient à fixer définitivement la formule de l'Elixir Végétal de la Grande-Chartreuse. Sa commercialisation est alors très limitée : c'est Frère Charles qui, à dos de mulet, va le vendre sur les marchés de Grenoble et de Chambéry.Toujours fabriqué selon les mêmes indications, cet "Elixir de longue vie" est connu aujourd'hui sous le nom de "Elixir Végétal de la Grande-Chartreuse". Il titre 71°.
La Chartreuse Verte, 55° dite "Liqueur de Santé", est mise au point en 1764. Son succès est immédiat, mais limité à la région dauphinoise. La Révolution Française de 1789 disperse les moines. En 1793, par mesure de prudence, on fait exécuter une copie du précieux manuscrit que garde le seul religieux autorisé à rester au Monastère, un autre Père conservant toujours sur lui l'original.Arrêté puis envoyé à Bordeaux, ce dernier trouve le moyen de faire passer hors de sa cellule le document à un autre moine réfugié près du Monastère.

Ne pouvant pas faire usage du secret et pensant que l'Ordre des Chartreux ne serait jamais rétabli, il en concède une copie à un pharmacien de Grenoble, Monsieur LIOTARD. En 1810, l'Empereur Napoléon Ier décidant que les "remèdes secrets" doivent être soumis au Ministre de l'Intérieur pour être examinés afin d'être exploités par l'Etat, Monsieur LIOTARD adresse le manuscrit au Ministère; on le lui retourne avec la mention "Refusé".
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A la mort de Monsieur Liotard, les documents reviennent au Monastère de la Grande-Chartreuse que les moines ont regagné en 1816. En 1838, la formule est adaptée pour produire une liqueur plus douce et moins alcoolisée, la Chartreuse Jaune, 40°. En 1903, les Chartreux sont expulsés de France. Ils emportent leur secret et implantent une distillerie à TARRAGONE en Espagne pour la fabrication de la liqueur. Liqueur qu'ils fabriqueront également à Marseille des 1921 et jusqu'en 1929, sous le nom de "Tarragone". Pendant cette même pèriode, l'Etat français vend leur marque à un groupe de liquoristes qui créent la Compagnie Fermière de la Grande Chartreuse. Cette société, dont la production n'a rien à voir avec la vraie Chartreuse, cesse ses activités en 1929. Les moines retrouvent alors l'usage de l'appellation CHARTREUSE; ils reprennent la distillation en France, dans leur ancienne distillerie de Fourvoirie construite en 1860, proche du Monastère de la Grande Chartreuse.
Ces bâtiments sont détruits en 1935 par un éboulement de terrain. La fabrication est alors transférée à VOIRON, où elle est toujours réalisée, après le travail de sélection des plantes effectué à l'intérieur même du monastère.

C'est la société CHARTREUSE DIFFUSION qui, depuis 1970, est chargée du conditionnement, de la publicité et de la vente des produits élaborés par deux Chartreux.
Investis de cette mission par leur Ordre, ils travaillent dans le plus grand secret et sont seuls à connaître les détails de la production. Aujourd'hui comme hier, la formule reste un mystère que les méthodes modernes d’investigation n'ont pu percer.
Les liqueurs fabriquées par les Pères Chartreux ne contiennent aucun additif chimique. Leurs couleurs mêmes proviennent des plantes qui les composent. Mises d'abord à macérer dans un alcool sélectionné, les 130 plantes énumérées dans la recette sont ensuite distillées. Les alcoolats produits sont additionnés de miel distillé et de sirop de sucre pour obtenir les liqueurs Verte ou Jaune qui doivent longuement vieillir en foudres de chêne avant d'être commercialisées.
Si l'on prolonge son vieillissement, la Chartreuse acquiert une qualité particulièrement remarquée; on la désigne sous l'appellation " Chartreuse V.E.P." (Vieillissement Exceptionnellement Prolongé). La production, forcément limitée, est présentée en bouteilles de 50 cl et de 1 litre, reproduisant fidèlement celles utilisées en 1840. Sa première mise sur le marche date de 1963.
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